
Le 29 août dernier, Paris Jackson sortait un double-single dont les paroles sont directement adressées à son père. Elle indiquait alors sur Facebook avoir accordé une interview à Zane Lowe au sujet de « The Breeze » et « Just Me and You ». Interview que vous pouvez retrouver sur la page YouTube d’Apple Music.
Voici pour vous la traduction (réalisée par IsaMilano) de cette interview :
Zane Lowe: Vous avez fait du chemin et votre musique est très sincère. C’est quelque chose qui m’a vraiment touché quand j’ai entendu la musique que vous alliez sortir et notamment, ces deux chansons. Nous allons parler de leur signification. Il me semble évident que vous avez atteintcette harmonie en étant aussi honnête que possible et que la musique est le moyen d’expression qui vous permet de le faire. Je pense que l’une des choses dont on prend vraiment conscience lorsque quelqu’un réussit pleinement par ses propres moyens en tant que musicien et qu’artiste, c’est qu’on s’attache beaucoup au lien qu’il entretient avec sa propre musique. Mais quel rôle jouait la musique dans votre foyer ? Je me suis toujours demandé, dans un foyer au sein duquel votre père était si doué pour captiver le public et composer des chansons qui touchaient tant de gens, quel était le lien qu’il entretenait avec la musique pendant que vous grandissiez.
Paris Jackson: On baignait dans la musique. J’y ai été exposée très tôt. En général, quand on me pose des questions lors d’interviews, je donne toujours les mêmes réponses. Et c’est marrant parce que certaines personnes réagissent en disant : « Oh, elle lève le voile sur le mystère ». Mais en fait, non, c’est ce que j’ai répondu au podcast de Steve-O’sil y a quatre ou cinq ans, et je répète en général la même chose. En l’occurrence, que j’ai grandi avec Tchaïkovski, avec Beethoven, avec Mozart. J’ai grandi avec beaucoup de grande musique classique, j’ai grandi avec le catalogue des Beatles. Mais il y avait aussi des chansons qui, quand je les entendais, me faisaient penser : « Mon Dieu, j’aurais aimé écrire ça », comme par exemple If You Could Read My Mind de Gordon Lightfoot, ou bien une chanson des Mama’s and Papa’s. Il y avait vraiment de tout. Beaucoup de Bill Withers. Beaucoup de Frank Sinatra. Beaucoup de titres issus de certaines des âmes les plus innovantes que la musique ait jamais vues. Et ce qui me marquait le plus, c’était l’effet que ces notes et ces paroles avaient sur mon système nerveux, sur mon esprit et sur mon cœur. Ça déclenchait cet amour profond et cette passion qui sont d’après moi contagieux.
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Merci IsaMilano pour la traduction.









